


Ce ne sont pas les conditions qui n’ont pas été remplies par notre parti (l’USL), il se fait simplement que l’on en ait après une personne, après Sébastien AJAVON. On veut qu’il quitte la classe politique, on veut l’exclure de la carte politique nationale et pour ça on refuse à l’USL d’avoir son récépissé.
La condamnation dont parle Mr OROUNLA a été annulée par une décision supranationale. Nous avons une décision qui montre que Mr AJAVON est blanc comme neige et qu’on ne peut pas lui imputer un casier judiciaire qui n’est pas vierge alors qu’eux-mêmes (les dirigeants béninois) avaient déjà délivré à Mr AJAVON un casier judiciaire totalement vierge. Donc nous sommes dans des manœuvres politiques, dans des manœuvres dilatoires pour exclure des gens de l’animation de la vie publique. C’est aussi simple que ça.
Retrouvez ci-dessous l’intégralité de l’émission:
Eric TOPONA en débat avec ses invités :
– Donklam ABALO, porte-parole du parti USL de l’opposant en exil, Sébastien AJAVON.
– Prudent Victor TOPANOU, professeur de sciences politiques à l’université d’Abomey-Calavi (Bénin). Il a été aussi membre de la commission chargée des réformes politiques et institutionnelles, mise en place par le président Patrice Talon.
– Nathaniel Hinnougnon KITTI, l’un des vice-présidents du parti « Les Démocrates » qui vient d’obtenir son récépissé de fonctionnement et dont l’ancien président, Thomas Boni YAYI, est le président d’honneur.
– Et Alain Sourou OROUNLA, ministre de la Communication et de la Poste, porte-parole du gouvernement.
