
L’USL Diaspora dénonce la faillite du système judiciaire béninois
Les six (6) et dix (10) décembre 2021, l’avilissante cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET) a condamné les opposants Joël AÏVO et Réckya MADOUGOU à de lourdes peines de réclusion criminelle à l’issue de procès expéditifs.
Les conditions dans lesquelles les débats ont été tenus convainquent de la connivence entre la justice et le pouvoir Exécutif. Le non-respect des règles basiques du contradictoire et la violation des droits des accusés traduisent on ne peut plus la tragédie qui s’abat sur l’appareil judiciaire béninois complètement phagocyté et noyauté au pouvoir en place.
La CRIET poursuit sa vicieuse et rageuse tendance qui tend à servir d’échafaud pour les opposants au gouvernement de monsieur Patrice TALON. Cette cour d’exception avait été, pour rappel, récusée par la Cour Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples (CADHP) après la condamnation abjecte de Sébastien AJAVON.
Au-delà des figures de l’opposition, cette justice n’offre plus de garanties d’équité et d’égalité. Elle devient pernicieuse et détruit davantage le vivre-ensemble déjà ébranlé par la dérive autoritaire du pouvoir en place.
L’USL Diaspora dénonce la faillite du système judiciaire béninois et constate que le régime de Patrice Talon reste sourd aux solutions urgentes préconisées depuis plusieurs années par des acteurs de l’opinion publique nationale et de la communauté internationale.
L’USL Diaspora réitère son engagement à œuvrer aux côtés de son président d’honneur, Sébastien AJAVON, pour la restauration de la démocratie et de l’Etat de droit.
Vive l’USL Diaspora,
Vive le BÉNIN,
Au-delà des figures de l’opposition, cette justice n’offre plus de garanties d’équité et d’égalité. Elle devient pernicieuse et détruit davantage le vivre-ensemble déjà ébranlé par la dérive autoritaire du pouvoir en place.
